Un premier échange gratuit
Nous faisons le point sur votre situation, vos besoins et votre calendrier (clôture, échéances en cours). Vous recevez un devis clair et transparent, sans engagement.
C'est un droit, la procédure est encadrée par la déontologie de la profession, et c'est le nouveau cabinet qui fait l'essentiel des démarches. Chez SAREPTA, la reprise de votre dossier est gratuite.
Changer d'expert-comptable est une démarche courante et parfaitement encadrée. Mais avant toute chose, notre conseil est simple : parlez-en d'abord à votre cabinet actuel. Un échange franc permet souvent de réajuster la mission. Si, malgré ce dialogue, la relation ne correspond plus à vos attentes et que votre décision est mûrement réfléchie, la loi comme la déontologie de la profession organisent une transition sereine - sans que vous ayez de justification à donner. Nos témoignages clients racontent souvent ce déclic.
Vous aimeriez des réponses plus rapides à vos questions, en phase avec le rythme de vos échéances. C’est une attente légitime.
Au-delà du bilan et des déclarations, vous ressentez le besoin d’être accompagné pour piloter, anticiper et optimiser.
Portail client, échanges dématérialisés, moins de ressaisies : votre façon de travailler a évolué, et vous cherchez des outils qui la suivent.
Un périmètre de mission clairement défini et une facturation prévisible vous permettraient de budgéter plus sereinement.
Votre activité a grandi, s’est diversifiée ou internationalisée - et vous cherchez un accompagnement dimensionné pour cette nouvelle étape.
Un interlocuteur dédié, qui connaît votre dossier et votre histoire : c’est le mode de relation dans lequel vous vous sentez le mieux.
Avant toute démarche : assurez-vous d'avoir tenté le dialogue avec votre cabinet actuel et que celui-ci n'a pas permis d'avancer, et prenez le temps de mûrir votre décision. La profession repose sur la confraternité : un changement de cabinet se prépare posément, jamais dans la précipitation.
Votre relation avec votre expert-comptable est régie par la lettre de mission que vous avez signée. C'est elle - et non la loi - qui fixe les conditions de sortie. Avant toute démarche, relisez-y trois points :
La clause de résiliation : ses modalités exactes (forme, destinataire, échéance).
Le préavis : souvent trois mois avant la clôture de l'exercice, mais il varie d'un cabinet à l'autre.
Les conséquences financières : les honoraires des travaux déjà réalisés restent dus, et certains contrats prévoient une indemnité en cas de rupture avant l'échéance.
Vous hésitez sur l'interprétation de votre lettre de mission ? Apportez-la au premier rendez-vous : nous la relisons avec vous, gratuitement.
Vous n'avez aucun motif à indiquer. Nous vous fournissons un modèle de lettre adapté à votre situation lors du premier échange.
La procédure suit un protocole déontologique précis, pensé pour protéger le client. Votre rôle se limite à deux actions : signer la lettre de résiliation et valider la récupération de votre dossier. Le reste, c'est notre travail - découvrez qui nous sommes et le détail de notre accompagnement comptable.
Nous faisons le point sur votre situation, vos besoins et votre calendrier (clôture, échéances en cours). Vous recevez un devis clair et transparent, sans engagement.
Une lettre recommandée avec accusé de réception à votre cabinet actuel, en respectant le préavis prévu dans votre lettre de mission. Nous vous aidons à la rédiger avec les mentions essentielles.
Le code de déontologie de la profession (article 163 du décret n° 2012-432) impose au nouveau cabinet d’informer son confrère avant d’accepter la mission. Cette démarche confraternelle, c’est nous qui la gérons.
Le cabinet sortant vous remet les éléments de votre dossier, contre décharge : FEC des exercices clos, grand livre, balances, liasses fiscales, éléments de paie, accès aux plateformes. Nous vous fournissons la liste complète et coordonnons la récupération avec vous.
TVA, paie, échéances fiscales : rien ne s’arrête pendant la transition. La reprise de votre dossier est gratuite et prend de quelques jours à quelques semaines selon la complexité du dossier.
Les documents que vous avez confiés à votre cabinet - factures, relevés bancaires, contrats, justificatifs - vous appartiennent et doivent vous être restitués. Le cabinet sortant vous les remet directement, contre décharge, et favorise la transmission du dossier avec votre accord : c'est une obligation du code de déontologie de la profession.
Un cas particulier à connaître : en cas d'honoraires impayés, le cabinet peut retenir les travaux qu'il a lui-même produits (bilan, comptes annuels), dans des conditions strictes - créance justifiée, lien avec les documents retenus, et information préalable du président du conseil régional de l'Ordre. Vos propres pièces, elles, ne peuvent jamais être retenues.
C'est pourquoi une transition fluide commence par un compte soldé : la déontologie impose d'ailleurs au nouveau cabinet de s'assurer du règlement des honoraires dus à son prédécesseur. En cas de désaccord sur les montants, l'Ordre des experts-comptables propose une procédure de conciliation ou d'arbitrage - nous vous orientons si besoin.
L'ancien cabinet termine le bilan de l'exercice écoulé, le nouveau démarre sur un exercice vierge : pas de travaux à cheval, une frontière nette entre les responsabilités. Seule contrainte : anticiper le préavis, souvent de trois mois avant la clôture - pour une clôture au 31 décembre, la décision se prend donc à la rentrée.
Si, malgré vos échanges, le dialogue avec votre cabinet n'aboutit plus et que votre décision est arrêtée, rien n'oblige à attendre des mois. La reprise demande simplement de récupérer les éléments intermédiaires (balances, déclarations déjà produites) et de caler qui gère les prochaines échéances. Nous assurons la jonction.
Oui, c'est notre premier conseil. Un échange franc avec votre expert-comptable permet souvent de réajuster la mission - délais, outils, périmètre, honoraires - sans changer de cabinet. La profession est attachée à la confraternité : n'engagez une démarche de changement que si ce dialogue n'a pas permis d'avancer et que votre décision est mûrement réfléchie.
De quelques jours à quelques semaines, selon la complexité du dossier (paie, plusieurs entités, retards éventuels à rattraper). La continuité de vos obligations (TVA, paie, échéances fiscales) est assurée pendant la transition : l'ancien cabinet reste responsable de sa mission jusqu'à son terme, et nous prenons le relais à la date convenue.
Chez SAREPTA, la reprise de votre dossier est gratuite : le premier échange, les démarches confraternelles et l'intégration de votre comptabilité ne sont pas facturés. Restent dus à votre ancien cabinet les honoraires des travaux qu'il a déjà réalisés, et, si votre lettre de mission le prévoit, une éventuelle indemnité en cas de rupture avant l'échéance contractuelle - d'où l'intérêt de bien relire votre clause de résiliation.
Oui. Le moment le plus simple reste la clôture de l'exercice, car l'ancien cabinet termine le bilan et le nouveau démarre sur un exercice complet. Mais rien n'oblige à attendre : en cas de blocage réel, la bascule peut se faire en cours d'exercice. Le point de vigilance est le préavis prévu dans votre lettre de mission, souvent de trois mois avant la clôture.
Oui pour la résiliation : c'est vous qui avez signé la lettre de mission, c'est donc à vous d'envoyer la lettre recommandée qui y met fin - nous vous aidons à la rédiger. En revanche, la démarche confraternelle (informer le cabinet sortant de la reprise du dossier) incombe au nouveau cabinet : le code de déontologie de la profession nous impose de le faire avant d'accepter la mission, et nous nous en chargeons.
Les pièces que vous lui avez confiées (factures, relevés bancaires, contrats, justificatifs) vous appartiennent et doivent vous être restituées. En cas d'honoraires impayés, le cabinet peut uniquement retenir les travaux qu'il a lui-même produits (bilan, comptes annuels), dans des conditions strictes encadrées par le code de déontologie, après avoir informé le président du conseil régional de l'Ordre. En cas de blocage : mise en demeure, puis conciliation auprès de l'Ordre des experts-comptables.
C'est fortement recommandé, et c'est même une exigence déontologique : avant de commencer sa mission, le nouveau cabinet doit s'efforcer d'obtenir la justification du paiement des honoraires dus à son prédécesseur (article 163 du code de déontologie). Si les honoraires sont contestés, la procédure de conciliation ou d'arbitrage de l'Ordre peut être engagée - nous vous orientons dans ce cas.
Rien ne s'arrête. Dès le premier échange, nous calons le calendrier de vos échéances : qui produit la prochaine déclaration de TVA, qui établit les bulletins de paie du mois en cours. L'ancien cabinet reste tenu d'exécuter sa mission jusqu'à la date de fin convenue, et nous prenons le relais sans interruption.
Un premier échange gratuit pour faire le point sur votre situation, relire votre lettre de mission et vous dire concrètement comment se passerait la reprise - sans engagement.